Solaize en quelques mots

Solaize est une commune de 3 000 habitants à 15kms au sud de Lyon. Elle fait partie de la Métropole de Lyon.

Dans l’esprit des passants, elle est marquée par la présence de la pétrochimie et l’autoroute, Solaize est avant tout un village tournée vers la nature et l’agriculture avec des sites exceptionnels : depuis les berges du Rhône, les îles de La table Ronde et de La Chèvre jusqu’au plateau agricole des Grandes Terres, les plaines de l’Est ou la Vallée de l’Ozon. De nombreux chemins de randonnées permettent de découvrir ces lieux magnifiques.

Pour autant, la commune ne renie pas son appartenance à La Vallée de La Chimie qui regroupe plus de 11 000 salariés, fait de Rhône Alpes la 2ème région économique de France, la 7ème Europe et constitue un pôle de compétences et de recherche à vocation mondiale, notamment à Solaize où des centaines de chercheurs s’activent à l’étude et à l’expérimentation.

Leurs axes de recherches ? Les nouveaux procédés d’économies d’énergies, de protection de l’environnement et de chimie propre. Trois entités siègent à Solaize : l’institut Français du Pétrole Energies Nouvelles, le réseau Axelera et le Centre de Recherches du groupe Total.

D’où vient le nom de Solaize ? Plusieurs explications existent. Les armées romaines auraient appelé notre commune Solezium, pouvant signifier lieu de repos. Autre légende, César se réveillant à Solaize, aurait dit « que je suis aise ! » d’où le nom « sol aise ». Dernière version, Solaize vient de « sol aisé », facile à travailler …

Le village est ancien, il recèle des indices d’activité humaine du Néolithique et de l’Age de Bronze. Il a aussi servi de camp retranché aux armées romaines dont il reste quelques traces : fortifications, céramiques, indices d’habitat, morceaux de tuiles. Le village est surtout marqué par le passage de la voie romaine Lyon – Vienne. En témoigne la borne milliaire datant de l’An 43 servant d’indicateur routier. Classée aux Monuments historiques en 1910, sa copie est au musée de St Romaine en Gal.

De la période médiévale subsisteraient quelques édifices : le Château de St-Annin, à l’origine un simple prieuré et 2 maisons du bas moyen-âge, rue de Chariolles et Chemin de Rome.

La construction de l’église St-Sylvestre remonterait au 15ème siècle selon les indices donnés par la travée centrale. Le reste, démoli pendant les guerres de religion a été reconstruit successivement, comme le choeur et le clocher au 17ème siècle. Des décors y ont d’ailleurs été découverts et restaurés en 2015. Une campagne de réhabilitationet d’agrandissement fut réalisée au 19ème. Les vitraux datent de cette période. L’église a entièrement été restaurée en 2016. Visitez l’église sans vous déplacer.